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les eaux de baignade>> les résultats en temps réel ! I-baignades Pendant la saison de baignade (de juin en septembre en Pays de la Loire), les services santé-environnement des Ddass assurent la surveillance de la qualité des eaux de baignade par des analyses bactériologiques et physico-chimiques de l'eau, mais aussi par son évaluation visuelle et l'inspection des plages. Ces éléments font évoluer la qualité des eaux de baignade pendant l'été, mais aussi d'une année à l'autre.
Tout au long de la saison balnéaire, les résultats sont disponibles sur le site dédié I-baignades. des conseils et des recommandations l'organisation du contrôle sanitaire : des conseils et des recommandationsLa baignade est une activité récréative qui permet la détente et les pratiques favorables à la santé. Pour qu'elle le reste, voici quelques conseils et recommandations que nous vous invitons à suivre :
La noyade est le risque le plus importantLa noyade est le danger principal des activités nautiques. Selon différentes enquêtes, environ 20.000 accidents sont dénombrés chaque année dont 500 seraient mortels. En 2001, près de 100 personnes ont trouvé la mort par noyade sur le littoral métropolitain. 70% étaient liés à l'activité de baignade. Chaque année, le Ministère de la santé et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) mènent une action de prévention des noyades en mer, lac, rivière, éditant un recueil de précautions simples, diffusé largement (connexe, la prévention des noyades en piscines fait également l'objet d'un dépliant à l'usage du grand public). En 2007, le Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (Medad) mène une campagne de sécurité des loisirs nautiques : votre première sécurité sur l'eau, c'est la prudence Suivez les conseils de prévention
en cas d'accident
sommaire des conseils et recommandations Le soleil n'est pas toujours votre amiInsolation, hydrocution, déshydratation vous guettent. Quelques règles élémentaires sont à respecter :
l'insolationEn raison d'une exposition excessive au soleil, de nombreuses personnes sont, chaque année, victimes d'insolations. De plus, une exposition excessive joue un rôle essentiel dans l'apparition de cancers de la peau. Attention ! Certains produits cosmétiques
ou médicaments Les règles de prévention sont :
.l'hydrocutionChaque année, on compte environ 500 hydrocutions. L'hydrocution est une perte de connaissance brutale provoquée par une trop grande différence de température entre la peau et l'eau lors d'une entrée dans l'eau après une exposition prolongée au soleil ou d'un premier plongeon. Les règles de prévention sont simples :
la déshydratationLes nourrissons sont particulièrement sensibles à la déshydratation du fait d'une transpiration plus importante ; leur régulation thermiques est en effet encore mal établie. De plus, les nourrissons ne peuvent pas clairement exprimer leur soif. Les signes d'une déshydratation sont :
Dans tous les cas il s'agit d'une urgence médicale. En attendant un traitement adapté en milieu hospitalier, il convient de refroidir le corps du nourrisson avec de l'eau et des linges humides. Les règles de prévention sont :
sommaire des conseils et recommandations Un bon lieu de baignade, c'est aussi une plage propreUn sable qui n'est pas propre peut être à l'origine d'affections dermatologiques. De nombreux facteurs conditionnent la qualité sanitaire des plages : nature des matériaux (sable, galets...), fréquentation, présence ou non de marées. Par ailleurs, la propreté des plages contribue évidemment à l'agrément de la baignade. Les règles de prévention sont :
sommaire des conseils et recommandations Baignade en eau propre = maladies évitéesles risques infectieuxLe contact avec des germes pathogènes au-delà d'une certaine concentration peut entraîner des maladies de la sphère ORL ou de l'appareil digestif. Dans l'eau, les germes pathogènes sont assez difficiles à détecter ; c'est la raison pour laquelle on recherche des germes banaux présents en grande quantité dans le tube digestif. Ceux-ci vont constituer des germes indicateurs de contamination fécale. Leur présence dans l'eau de baignade indique qu'il y a une probabilité que des germes pathogènes soient aussi présents. Une eau de baignade qui respecte les normes de qualité sanitaire ne présente pas de risque pour la santé du baigneur. Règles de prévention :
la leptospiroseLes leptospires sont des bactéries qui se développent préférentiellement dans les milieux chauds et humides. Beaucoup de mammifères sauvages ou domestiques peuvent être infectés et constituent les principaux disséminateurs. Les animaux infectés éliminent les leptospires dans leurs urines, et souillent ainsi le milieu extérieur. Le plus souvent, la transmission est indirecte au cours d'activités de baignade en eau douce, de pêche ou de canotage. Les leptospires, présentes dans l'eau à la suite de déjections d'animaux contaminés, pénètrent dans l'organisme par des plaies, des érosions cutanées ou muqueuses, par la conjonctive, par inhalation de gouttelettes. Après une incubation de 6 à 14 jours, la leptospirose se traduit par des symptômes grippaux évoluant le plus souvent en une atteinte hépatique avec ictère et des manifestations hémorragiques. L'évolution est le plus souvent favorable et sans séquelles. Le traitement repose sur une prise en charge hospitalière, une antibiothérapie par voie injectable pendant au moins 10 jours, et un traitement symptomatique spécifique de chaque complication. Règles de prévention :
les cyanobactériesAlgues toxiques, les cyanobactéries sont des organismes microscopiques qui peuvent se développer dans les eaux douces et les eaux de mer et former des dépôts abondants et des mousses appelées "efflorescences algales". Certaines espèces peuvent produire et libérer des toxines qui peuvent être à l'origine de risques sanitaires pour les baigneurs ou les pratiquants d'activités nautiques. Pour plus de renseignements, Qualité des eaux de loisirs - suivi des cyanobactéries Les effets actuellement connus sont les suivants :
Certaines précautions doivent être prises et les interdictions éventuelles respectées :
sommaire des conseils et recommandations Sur le littoral, méfiez-vous de certains animauxDifférents animaux marins peuvent occasionner des piqûres ou des démangeaisons aux baigneurs : Piqûre de vivesLa vive est enfouie dans le sable ou les fonds marins. Seules les épines de sa nageoire dorsale sont venimeuses. Les signes d'envenimation sont douleur très violente, odème dur pouvant être persistant. Un malaise général survient fréquemment. En cas de piqûre, il faut approcher au plus près du point de piqûre et le plus précocement possible une source de chaleur. Consulter ensuite un médecin pour extraire éventuellement l'épine de la plaie. Piqûre d'oursinsL'oursin se trouve sur les fonds marins accroché aux rochers ou sur les fonds sableux. En métropole, ils sont à piquants courts et non venimeux. Leurs piquants pénètrent dans la peau, se cassent et restent fichés dans la plaie, procurant de vives douleurs. En cas de piqûre, il faut désinfecter à l'eau de javel diluée et retirer éventuellement les débris d'épines, soit en aspirant avec une paille, soit en utilisant un ruban adhésif épais. Consulter un médecin en cas de complications. Contact avec les médusesLes méduses nagent en surface de la mer, poussées par le vent et les marées. Toutes les méduses sont urticantes à des degrés divers, même échouées sur la plage. Le contact avec une méduse donne des rougeurs, des démangeaisons voire des sensations de brûlures. En cas de contact, il faut rincer abondamment à l'eau de mer. Consulter un médecin si nécessaire. sommaire des conseils et recommandations l'organisation du contrôle sanitaire des eaux de baignadeLe contrôle sanitaire des eaux de baignades vise à assurer la protection sanitaire des baigneurs. La surveillance porte sur l'ensemble des zones où la baignade est habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs, qu'elles soient aménagées ou non, et qui n'ont pas fait l'objet d'une interdiction portée à la connaissance du public. la surveillanceLes prélèvements d'eau sont réalisés soit par des agents des services santé-environnement des DDASS, soit par des agents de laboratoires agréés par le Ministère chargé de la santé. Les analyses sont réalisées par ces laboratoires agréés. Les méthodes d'analyses sont normalisées et la plupart des établissements sont en cours d'accréditation pour l'assurance de la qualité. La surveillance, c'est :
sommaire de l'organisation du contrôle sanitaire les paramètres contrôlésDeux catégories d'indicateurs sont utilisés pour mesurer la qualité des eaux de baignade : Les normes de qualité découlent de la partie réglementaire du code de la santé publique qui a repris les dispositions de la directive CEE du 8 décembre 1975. Les paramètres microbiologiquesLes paramètres microbiologiques sont des germes témoins de contamination fécale qui ne sont pas dangereux en eux-mêmes mais dont la présence peut s'accompagner de celle de germes pathogènes. Trois germes sont recherchés en routine et permettent le classement des sites de baignage :
Dans certaines circonstances, pollutions par des rejets particuliers par exemple, la recherche d'autres germes peut être opérée : salmonelles ou entérovirus. Les paramètres physico-chimiquesCes paramètres font l'objet d'une mesure ou d'une évaluation visuelle ou olfactive sur le terrain.
...qui participent au calcul du classement des eaux de baignades, et :
En fonction des circonstances de terrain, d'autres paramètres peuvent être mesurés : pH, nitrates, phosphates, chlorophylle, micro-polluants.. sommaire de l'organisation du contrôle sanitaire
le classement des sitesChaque résultat est interprété par rapport aux normes de qualité : En cas de non respect de ces seuils, la baignade peut être interdite et une enquête est menée pour rechercher les causes de pollution. A l'issue de la saison estivale, un classement des plages est établi à partir de l'ensemble des mesures enregistrées. Le classement français partage d'une part les eaux conformes (aux normes européennes) et les eaux non conformes :
sommaire de l'organisation du contrôle sanitaire les lieux d'informationLes résultats du contrôle sanitaire des eaux de baignade sont transmis aux communes, pour affichage en mairie et sur les sites de baignade.
Des informations sur la qualité sanitaire des baignades et des risques liés à cette pratique peuvent également être obtenus auprès de services santé-environnement des Ddass. Sur Internet, I-Sise-baignade est un site spécialisé et actualisé par les services déconcentrés du Ministère de la santé. Il permet de consulter pour chaque zone de baignade, les classements des années antérieures et il fournit des conseils sanitaires relatifs à la baignade et aux activités connexes, des informations sur l'organisation du contrôle sanitaire des eaux de baignade ainsi que sur le cadre réglementaire. retour à l'organisation du contrôle sanitaire la documentation disponible sur les eaux de baignadesla réglementationDirective européenne n° 76-160 du 8 décembre 1975 concernant la qualité des eaux de baignade Code de la santé publique (partie législative) - Piscines et baignades (Articles L. 1332-1 à L. 1332-4) Code de la santé publique (partie réglementaire) :
Arrêté du 29 novembre 1991 pris pour l'application du décret n° 91-980 du 20 septembre 1991 modifiant le décret n° 81-324 du 7 avril 1981 fixant les règles d'hygiène et de sécurité applicables aux piscines et aux baignades aménagées Arrêté du 7 avril 1981 fixant les dispositions administratives applicables aux piscines et aux baignades aménagées pour accéder à ces textes : en ligne par
Legifrance, les sites InternetCommission européenne : rubrique spécifique aux baignades (en anglais) I-baignade : le site du ministère chargé de la santé, dédié à la qualité des eaux de baignade IFREMER : informations sur la qualité du milieu marin, en particulier à travers le RNO (Réseau national d'observation) Pavillon Bleu : présente le dispositif Pavillons bleus d'Europe Surfrider-Europe : présente les activités de Surfrider Fondation Europe qui délivre les Pavillons noirs |
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| Version 2 | date de création : 21 Juillet 2004 | dernière mise à jour : juin2007 | contact |