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bilan de la saison 2006
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bilan 2006 baignades - loisirs nautiques en loire atlantique

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Qualité des eaux de baignades au 13 juillet 2007 (carte)

les eaux de baignade

>> les résultats en temps réel ! I-baignades

Pendant la saison de baignade (de juin en septembre en Pays de la Loire), les services santé-environnement des Ddass assurent la surveillance de la qualité des eaux de baignade par des analyses bactériologiques et physico-chimiques de l'eau, mais aussi par son évaluation visuelle et l'inspection des plages. Ces éléments font évoluer la qualité des eaux de baignade pendant l'été, mais aussi d'une année à l'autre.

Le Plan régional santé-environnement 2005-2008 des Pays de la Loire intègre les enjeux sanitaires de la baignade par l'action Diminuer le risque sanitaire dû à la baignade vers page PRSE
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Tout au long de la saison balnéaire, les résultats sont disponibles sur le site dédié I-baignades.

des conseils et des recommandations

l'organisation du contrôle sanitaire :
    >> la surveillance  >> les paramètres contrôlés  >> le classement des sites  >> les lieux d'information

la documentation disponible

des conseils et des recommandations

La baignade est une activité récréative qui permet la détente et les pratiques favorables à la santé. Pour qu'elle le reste, voici quelques conseils et recommandations que nous vous invitons à suivre :

La noyade est le risque le plus important

La noyade est le danger principal des activités nautiques. Selon différentes enquêtes, environ 20.000 accidents sont dénombrés chaque année dont 500 seraient mortels.

En 2001, près de 100 personnes ont trouvé la mort par noyade sur le littoral métropolitain. 70% étaient liés à l'activité de baignade.

Chaque année, le Ministère de la santé et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) mènent une action de prévention des noyades en mer, lac, rivière, éditant un recueil de précautions simples, diffusé largement (connexe, la prévention des noyades en piscines fait également l'objet d'un dépliant à l'usage du grand public).

En 2007, le Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (Medad) mène une campagne de sécurité des loisirs nautiques : votre première sécurité sur l'eau, c'est la prudence

Suivez les conseils de prévention

Renseignez-vous sur les consignes locales de sécurité et respectez-les Dans la mesure du possible,
baignez-vous en zone surveillée
Ne surestimez pas vos capacités physiques !
Evitez de vous baigner seul
En cas de malaise, de frissons / tremblements, de crampes, de fatigue, de crise d'angoisse, sortez immédiatement de l'eau
Surveillez en permanence vos enfants :
jouets et embarcations pneumatiques risquent d'être entraînés aux larges par les courants ou les vents
Restez dans les zones délimitées pour la baignade
et ne vous baignez pas dans celles réservées aux autres activités nautiques

en cas d'accident

Si vous voyez un baigneur en difficulté, donnez l'alerte Ne portez secours à un baigneur en difficulté
que si vous y êtes entraîné

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Le soleil n'est pas toujours votre ami

Insolation, hydrocution, déshydratation vous guettent. Quelques règles élémentaires sont à respecter :

s'exposer raisonnablement au soleil

protéger efficacement les jeunes enfants contre le soleil

protéger efficacement les nourrissons contre les coups de chaleur

l'insolation

En raison d'une exposition excessive au soleil, de nombreuses personnes sont, chaque année, victimes d'insolations. De plus, une exposition excessive joue un rôle essentiel dans l'apparition de cancers de la peau.

Attention ! Certains produits cosmétiques ou médicaments
entraînent une photosensibilisation,
c'est-à-dire une grande vulnérabilité au soleil

Les règles de prévention sont :

  • évitez l'exposition solaire entre 12 et 16 heures
  • exposez-vous progressivement et raisonnablement au soleil
  • portez des lunettes de soleil et, pour les enfants, Tshirt et chapeau, à tout moment de la journée
  • utilisez une crème solaire à indice de protection élevée (consulter votre pharmacien) et renouvelez l'application toutes les deux heures

.l'hydrocution

Chaque année, on compte environ 500 hydrocutions. L'hydrocution est une perte de connaissance brutale provoquée par une trop grande différence de température entre la peau et l'eau lors d'une entrée dans l'eau après une exposition prolongée au soleil ou d'un premier plongeon.

Les règles de prévention sont simples :

Entrez progressivement dans l'eau. Aspergez-vous d'abord la nuque et le torse Evitez un premier bain trop long Ne vous baignez pas après un repas copieux, un effort intense ou une longue exposition au soleil

la déshydratation

Les nourrissons sont particulièrement sensibles à la déshydratation du fait d'une transpiration plus importante ; leur régulation thermiques est en effet encore mal établie. De plus, les nourrissons ne peuvent pas clairement exprimer leur soif.

Les signes d'une déshydratation sont :

une peau sèche des yeux creux une fièvre élevée des signes neurologiques allant de la somnolence à l'hyperexcitabilité

Dans tous les cas il s'agit d'une urgence médicale. En attendant un traitement adapté en milieu hospitalier, il convient de refroidir le corps du nourrisson avec de l'eau et des linges humides. Les règles de prévention sont :

Faire boire très fréquemment l'enfant Habiller les nourrissons avec des vêtements légers
Eviter l'exposition au soleil et à la chaleur (jamais entre 12 et 16 heures l'été) Appliquer une crème protectrice en permanence
Eviter les longs trajets en voiture Mouiller souvent leur corps
Ne pas hésiter à demander l'avis d'un médecin dès le moindre symptôme inhabituel

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Un bon lieu de baignade, c'est aussi une plage propre

Un sable qui n'est pas propre peut être à l'origine d'affections dermatologiques. De nombreux facteurs conditionnent la qualité sanitaire des plages : nature des matériaux (sable, galets...), fréquentation, présence ou non de marées.

Par ailleurs, la propreté des plages contribue évidemment à l'agrément de la baignade. Les règles de prévention sont :

Utilisez une serviette de bain Evitez le contact prolongé avec le sable Douchez-vous régulièrement
Lavez régulièrement serviettes et vêtements de bain Utilisez les corbeilles ou poubelles mises à votre disposition Les animaux sont interdits sur les plages
Sur le littoral, en cas de contact avec des boulettes de pétroles, nettoyez la peau avec de l'huile alimentaire ou de la lotion solaire (n'utilisez pas d'essence ou de solvant)

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Baignade en eau propre = maladies évitées

les risques infectieux

Le contact avec des germes pathogènes au-delà d'une certaine concentration peut entraîner des maladies de la sphère ORL ou de l'appareil digestif.

Dans l'eau, les germes pathogènes sont assez difficiles à détecter ; c'est la raison pour laquelle on recherche des germes banaux présents en grande quantité dans le tube digestif. Ceux-ci vont constituer des germes indicateurs de contamination fécale. Leur présence dans l'eau de baignade indique qu'il y a une probabilité que des germes pathogènes soient aussi présents.

Une eau de baignade qui respecte les normes de qualité sanitaire ne présente pas de risque pour la santé du baigneur. Règles de prévention :

  • se baigner dans les eaux de qualité A ou B
  • respecter les interdictions qui pourraient être prononcées en cours de saisons par les autorités sanitaires
  • éviter de se baigner après les orages

la leptospirose

Les leptospires sont des bactéries qui se développent préférentiellement dans les milieux chauds et humides. Beaucoup de mammifères sauvages ou domestiques peuvent être infectés et constituent les principaux disséminateurs. Les animaux infectés éliminent les leptospires dans leurs urines, et souillent ainsi le milieu extérieur.

Le plus souvent, la transmission est indirecte au cours d'activités de baignade en eau douce, de pêche ou de canotage. Les leptospires, présentes dans l'eau à la suite de déjections d'animaux contaminés, pénètrent dans l'organisme par des plaies, des érosions cutanées ou muqueuses, par la conjonctive, par inhalation de gouttelettes.

Après une incubation de 6 à 14 jours, la leptospirose se traduit par des symptômes grippaux évoluant le plus souvent en une atteinte hépatique avec ictère et des manifestations hémorragiques. L'évolution est le plus souvent favorable et sans séquelles.

Le traitement repose sur une prise en charge hospitalière, une antibiothérapie par voie injectable pendant au moins 10 jours, et un traitement symptomatique spécifique de chaque complication.

Règles de prévention :

éviter de se baigner en eau douce lorsqu'on est porteur de plaies en cas de fièvre, signaler à son médecin les activités de baignade dans les 2 semaines précédentes
Outre les mesures de protection individuelle, une vaccination existe qui peut être recommandée pour les professionnels concernés par la leptospirose en fonction de l'importance de leur exposition

les cyanobactéries

Algues toxiques, les cyanobactéries sont des organismes microscopiques qui peuvent se développer dans les eaux douces et les eaux de mer et former des dépôts abondants et des mousses appelées "efflorescences algales". Certaines espèces peuvent produire et libérer des toxines qui peuvent être à l'origine de risques sanitaires pour les baigneurs ou les pratiquants d'activités nautiques. Pour plus de renseignements, Qualité des eaux de loisirs - suivi des cyanobactéries

Les effets actuellement connus sont les suivants :

  • lors de contact avec l'eau : irritations et rougeurs de la peau, du nez, de la gorge, des yeux, des muqueuses
  • lors de l'ingestion de l'eau : maux de ventre, diarrhées, nausées, vomissements

Certaines précautions doivent être prises et les interdictions éventuelles respectées :

Eviter de se trouver en contact avec des zones de dépôts abondants et d'irisations de couleur verte et de mousses Prendre une douche soignée après la baignade ou après l'activité nautique Nettoyer le matériel et les équipements de loisirs nautiques
Consulter un médecin en cas d'apparition de troubles de santé

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Sur le littoral, méfiez-vous de certains animaux

Différents animaux marins peuvent occasionner des piqûres ou des démangeaisons aux baigneurs :

Piqûre de vives

La vive est enfouie dans le sable ou les fonds marins. Seules les épines de sa nageoire dorsale sont venimeuses.

Les signes d'envenimation sont douleur très violente, odème dur pouvant être persistant. Un malaise général survient fréquemment.

En cas de piqûre, il faut approcher au plus près du point de piqûre et le plus précocement possible une source de chaleur. Consulter ensuite un médecin pour extraire éventuellement l'épine de la plaie.

Piqûre d'oursins

L'oursin se trouve sur les fonds marins accroché aux rochers ou sur les fonds sableux. En métropole, ils sont à piquants courts et non venimeux.

Leurs piquants pénètrent dans la peau, se cassent et restent fichés dans la plaie, procurant de vives douleurs.

En cas de piqûre, il faut désinfecter à l'eau de javel diluée et retirer éventuellement les débris d'épines, soit en aspirant avec une paille, soit en utilisant un ruban adhésif épais. Consulter un médecin en cas de complications.

Contact avec les méduses

Les méduses nagent en surface de la mer, poussées par le vent et les marées. Toutes les méduses sont urticantes à des degrés divers, même échouées sur la plage.

Le contact avec une méduse donne des rougeurs, des démangeaisons voire des sensations de brûlures.

En cas de contact, il faut rincer abondamment à l'eau de mer. Consulter un médecin si nécessaire.

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l'organisation du contrôle sanitaire des eaux de baignade

Le contrôle sanitaire des eaux de baignades vise à assurer la protection sanitaire des baigneurs. La surveillance porte sur l'ensemble des zones où la baignade est habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs, qu'elles soient aménagées ou non, et qui n'ont pas fait l'objet d'une interdiction portée à la connaissance du public.

la surveillance

Les prélèvements d'eau sont réalisés soit par des agents des services santé-environnement des DDASS, soit par des agents de laboratoires agréés par le Ministère chargé de la santé.

Les analyses sont réalisées par ces laboratoires agréés. Les méthodes d'analyses sont normalisées et la plupart des établissements sont en cours d'accréditation pour l'assurance de la qualité.

La surveillance, c'est :

l'exécution de prélèvements représentatifs de la qualité de la zone de baignade à des fins d'analyses

et

un examen détaillé des lieux de baignade et de leur voisinage : plage, infrastructures d'accueil, caractéristiques physiques de la zone, origine de l'eau, présence de rejets dans la zone ou en amont

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les paramètres contrôlés

Deux catégories d'indicateurs sont utilisés pour mesurer la qualité des eaux de baignade :

Les normes de qualité découlent de la partie réglementaire du code de la santé publique qui a repris les dispositions de la directive CEE du 8 décembre 1975.

Les paramètres microbiologiques

Les paramètres microbiologiques sont des germes témoins de contamination fécale qui ne sont pas dangereux en eux-mêmes mais dont la présence peut s'accompagner de celle de germes pathogènes.

Trois germes sont recherchés en routine et permettent le classement des sites de baignage :

normes de qualité les coliformes totaux les coliformes fécaux
ou Escherichia coli
les streptocoques fécaux
ou entérocoques intestinaux
nombre guide G
(caractérise une bonne qualité pour la baignade, vers laquelle il faut tendre)
500 100 pour 100 ml 100 pour 100 ml
10 000 2 000 pour 100 ml -
nombre impératif I
(limite supérieure au-delà de laquelle la baignade est considérée de mauvaise qualité)

Dans certaines circonstances, pollutions par des rejets particuliers par exemple, la recherche d'autres germes peut être opérée : salmonelles ou entérovirus.

Les paramètres physico-chimiques

Ces paramètres font l'objet d'une mesure ou d'une évaluation visuelle ou olfactive sur le terrain.

normes de qualité les mousses
(substances tensio-actives qui réagissent au bleu de méthylène)
les phénols
(indices phénols)
les huiles minérales
nombre guide G
(caractérise une bonne qualité pour la baignade, vers laquelle il faut tendre)
0,3 mg / litre de Laurylsulfate 0,005 mg / litre de Phénol 0,3 mg / litre
pas de mousse persistante

Aucune odeur spécifique

0,05 mg / litre de Phénol

pas de film visible à la surface de l'eau et absence d'odeur
nombre impératif I
(limite supérieure au-delà de laquelle la baignade est considérée de mauvaise qualité)

...qui participent au calcul du classement des eaux de baignades, et :

normes de qualité la couleur les résidus goudronneux
et les matières flottantes
la transparence
nombre guide G
(caractérise une bonne qualité pour la baignade, vers laquelle il faut tendre)
- absence 2 mètres
pas de changement anormal de la couleur - 1 mètre
nombre impératif I
(limite supérieure au-delà de laquelle la baignade est considérée de mauvaise qualité)

En fonction des circonstances de terrain, d'autres paramètres peuvent être mesurés : pH, nitrates, phosphates, chlorophylle, micro-polluants..

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le classement des sites

Chaque résultat est interprété par rapport aux normes de qualité :

En cas de non respect de ces seuils, la baignade peut être interdite et une enquête est menée pour rechercher les causes de pollution.

A l'issue de la saison estivale, un classement des plages est établi à partir de l'ensemble des mesures enregistrées.

Le classement français partage d'une part les eaux conformes (aux normes européennes) et les eaux non conformes :

eaux conformes
aux normes européennes
eaux de bonne qualité A respect des valeurs guides et impératives
eaux de qualité moyenne B respect des valeurs impératives
eaux non conformes eaux momentanément polluées C entre 5 et 33 % des échantillons non conformes aux valeurs impératives
eaux de mauvaise qualité D plus de 33 % des échantillons non conformes aux valeurs impératives

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les lieux d'information

Les résultats du contrôle sanitaire des eaux de baignade sont transmis aux communes, pour affichage en mairie et sur les sites de baignade.

Sur les sites de baignade justement, le public veut repérer facilement les informations qui lui sont destinées.

Dans cette optique, les services santé-environnement ont élaboré des panneaux-supports regroupant les informations sur la qualité des eaux de baignade.

Installés sur les sites, ces panneaux de grande dimension (80cm x 60cm) présentent des conseils adaptés au type d'eau (eau douce ou eau de mer), des informations locales (température de l'air, de l'eau...) et permettent l'affichage des résultats des analyses tout au long de la saison balnéaire.

Pour les baignades en eau douce, ces panneaux affichent également la qualité de l'eau au regard des cyanobactéries, si besoin est.

Téléchargement (Pdf) des panneaux...
baignade en eau de mer - baignade en eau douce

 

 

Des informations sur la qualité sanitaire des baignades et des risques liés à cette pratique peuvent également être obtenus auprès de services santé-environnement des Ddass.

Sur Internet, I-Sise-baignade est un site spécialisé et actualisé par les services déconcentrés du Ministère de la santé. Il permet de consulter pour chaque zone de baignade, les classements des années antérieures et il fournit des conseils sanitaires relatifs à la baignade et aux activités connexes, des informations sur l'organisation du contrôle sanitaire des eaux de baignade ainsi que sur le cadre réglementaire.

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la documentation disponible sur les eaux de baignades

la réglementation

Directive européenne n° 76-160 du 8 décembre 1975 concernant la qualité des eaux de baignade

Code de la santé publique (partie législative) - Piscines et baignades (Articles L. 1332-1 à L. 1332-4)

Code de la santé publique (partie réglementaire) :

  • normes d'hygiène et de sécurité applicables aux piscines et baignades aménagées (Articles D1332-1 à D1332-15)
  • normes d'hygiène et de sécurité des autres baignades (Articles D1332-16 à D1332-18)
  • dispositions communes (Article D1332-19) Annexe 13-5 et annexe 13-6

Arrêté du 29 novembre 1991 pris pour l'application du décret n° 91-980 du 20 septembre 1991 modifiant le décret n° 81-324 du 7 avril 1981 fixant les règles d'hygiène et de sécurité applicables aux piscines et aux baignades aménagées

Arrêté du 7 avril 1981 fixant les dispositions administratives applicables aux piscines et aux baignades aménagées

pour accéder à ces textes : en ligne par Legifrance,
ou auprès du service santé-environnement de la Ddass

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les sites Internet

Commission européenne : rubrique spécifique aux baignades (en anglais)

I-baignade : le site du ministère chargé de la santé, dédié à la qualité des eaux de baignade

IFREMER : informations sur la qualité du milieu marin, en particulier à travers le RNO (Réseau national d'observation)

Pavillon Bleu : présente le dispositif Pavillons bleus d'Europe

Surfrider-Europe : présente les activités de Surfrider Fondation Europe qui délivre les Pavillons noirs

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  Version 2 date de création : 21 Juillet 2004 dernière mise à jour : juin2007 contact