|
|||||||
|
|
l'eau potable en Sarthequelques chiffres...
les ressources naturelles utilisées
Le nombre relativement élevé de captages dans les eaux souterraines est lié à la situation géographique du département en bordure du Bassin parisien : les nappes aquifères des couches sédimentaires permettent de disposer de ressources abondantes... mais de qualité inégale. Les collectivités les plus importantes (Le Mans et son agglomération, Sablé sur Sarthe, La Ferté Bernard et La Flèche) sont alimentées à partir de l'eau des rivières Huisne, Sarthe et Loir. L'institution des périmètres de protection est en cours : 57% des captages sarthois en bénéficient au 1er juillet 2009. la production de l'eau potableLes traitements mis en oeuvre dépendent de l'origine de l'eau. Ils vont du plus sophistiqué - pour les eaux d'origine superficielle - à une simple désinfection pour une ressource d'origine souterraine. En Sarthe, une centaine de stations ou usines de traitement produit ainsi l'eau potable. les eaux superficiellesLes eaux de surface sont soumises aux crues, aux pollutions d'origine domestique, industrielle ou agricole. Elles nécessitent des traitements complexes : décantation - filtration sur sable - interozonation - filtration sur charbon actif - désinfection au chlore. 4 unités de traitement oeuvrent ainsi à :
les eaux souterrainesLes eaux souterraines sont souvent naturellement limpides et ne nécessitent généralement qu'une simple désinfection. Pour autant, des traitements particuliers peuvent compléter le dispositif de production selon la qualité de la ressource :
la qualité de l'eau distribuéeLa Ddass établit chaque année une fiche de synthèse sur la qualité de l'eau distribuée, jointe par l'exploitant à la facture d'eau de chaque abonné. la synthèse annuelle du contrôle sanitaire de la qualité de l'eau potable : accès par communes la qualité bactériologiqueLa qualité bactériologique des eaux distribuées est satisfaisante sur l'ensemble du département : 99,9% des résultats d'analyses conformes pour l'année 2008 ; depuis 2000, le taux de conformité est de 99,5%. >> la fiche-paramètre bactériologie Chaque année, ce sont 1900 analyses qui sont réalisées pour le contrôle sanitaire de l'eau potable distribuée. Les rares situations défavorables sont rapidement maîtrisées (chloration renforcée, remise en service de dispositifs défaillants, purges de tronçons de réseau...), ce que confirment généralement les prélèvements de contrôle réalisés les jours suivants. les nitrates (NO3)La mise en service de nouveaux forages en 2008 permet d'éviter les dépassements chroniques de la limite de qualité nitrates : 50 mg par litre. Ainsi, une seule unité de dénitrification du département sera encore active en 2010. Quelques dépassements peuvent provenir de problèmes de traitement ou de dilution entre plusieurs ressources.
La situation satisfaisante des eaux distribuées en Sarthe ne doit pas masquer le niveau de contamination important des certains aquifères. Les captages y sont abandonnés, au profit de l'exploitation des nappes captives lorsque la situation le permet. 44% des communes de la Sarthe sont classées en zone vulnérable nitrates les phytosanitairesUn traitement d'affinage sur charbon actif est nécessaire pour respecter la limite de qualité phytosanitaires réglementaire : 0,1 µg par litre, par substance individualisée, particulièrement pour les eaux superficielles. Quelques captages en eaux souterraines présentent par intermittence des traces de produits phytosanitaires à des teneurs supérieures à 0,1 µg/l.
En 2008, un seul dépassement de la limite de qualité a été observé, sur une seule unité de distribution et pour un seul produit : l'isoproturon. Ce dépassement (1,07µg/l), inférieur à la valeur-guide Afssa* (1,8µg/l) , n'a pas entrainé de restriction à la consommation. * L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) propose depuis juin 2007 la valeur guide sanitaire de 1,8µg/l la duretéLa Sarthe étant située en limite de bassin parisien, ses ressources en eau proviennent essentiellement de roches sédimentaires, notamment calcaires. Elles présentent une dureté moyenne ou élévée, d'un titre hydrotimétrique (TH) supérieur à 20 degrés français (°F).
La majorité des eaux distribuées est de dureté moyenne (de 20 à 30°F). le fluorL'ensemble de la population sarthoise est alimenté par une eau conforme à la limite de qualité fluor : 1,5mg par litre. Les valeurs observées varient de 0,01 à 0,5 mg par litre selon les unités de distribution.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Version 2 | date de création : septembre 2001 | dernière mise à jour : décembre 2009 | contact |